LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE DISCOURS CRITIQUE ET VARIATION LINGUISTIQUE MÉTADISCOURS ET MÉTATEXTE VIe édition
(les 29-30 juillet 2016, Université „Ștefan cel Mare” de Suceava)

              Dans la théorie de la communication‚ dans la pragmatique et dans l’analyse du discours, les mots métacommunication, métadiscours et métalangage sont fréquemment employés ayant des acceptions analogues ou communes, même si chacun d’entre eux devrait fonctionner, dans le domaine de la science, avec des significations distinctes. Il est difficile à réaliser une séparation entre leur contenu et leur usage, parce que les sphères notionnelles correspondantes visent des réalités similaires, co-substantielles ou interférentes, tous les trois en envoyant à ce qu’il y a „au-delà” de la communication, du discours ou du langage. A partir de la prémisse consacrée du fonctionnement, en plus de la langue primaire qui fait référence à la réalité extralinguistique, d’une langue secondaire, dont l’objet est la langue primaire, mais qui opère avec les moyens de la langue primaire, on pourrait accepter, par analogie, que la métacommunication est une communication de second degré, sur la même communication, c’est-à-dire sur l’échange intersubjective d’informations, produit dans le cadre d’une certaine réalité, dans un cadre qui comprend les protagonistes de l’acte discursif et les facteurs extérieurs (naturels et sociaux).

              D’autre part, la communication verbale, comme fonction essentielle de la langue et finalité, en succédant par ordre chronologique à la faculté de langage et en découlant, peut constituer l’objet de la métacommunication (verbale), réalisée comme instrument similaire au métalangage. Bien que la sphère de la communication puisse inclure également les moyens non-verbaux (gestes, mimique, vêtements), la métacommunication, qui permet l’interprétation des signes verbaux / non-verbaux, elle ne peut se matérialiser que par la fonction métalinguistique, c’est-à-dire par une position verbale de la communication.

              Avec le raffinement de la théorie de l’énonciation et le développement de l’intérêt des spécialistes pour le fonctionnement des composants de la communication, on a été tenté d’opérer une distinction entre le discours et le métadiscours, d’une part, entre la communication et la métacommunication, d’autre part, selon le modèle offert par le rapport classique languemétalangue (Hjelmslev) ou linguistiquemétalinguistique (R. Barthes).

  Dans cette vision, le mot métadiscours est définit comme la totalité des moyens par lesquels le locuteur commente sa propre énonciation ou par lesquels il confirme ou reformule l’énonciation du co-locuteur. Selon D. Maingueneau, le métadiscours illustre, avec le discours-même, l’hétérogénéité énonciative, une réalité qui propose l’évaluation permanente, l’interprétation, la reformulation du propre discours ou du discours du co-locuteur. Ce type de moyens de marquage réflexif ou subjectif de la relation du locuteur avec le discours-même (narratif, descriptif, argumentatif etc.) peuvent constituer des thèmes d’investigation de cette conférence.

              D’autre part, à partir des sciences de la littérature, avec les idées de G. Genette, depuis quelques décennies s’impose également le terme (et le concept) de métatexte, qui désigne le commentaire réalisé autour d’un texte, parfois utilisé comme métadiscours, une autre variation libre. Bien que les deux notions constituent l’objet des sciences distinctes, notre conférence suscite des débats et des analyses qui peuvent favoriser un échange d’opinions entre les spécialistes préoccupés de l’investigation de la langue et de la littérature du point du vue d’une thématique interdisciplinaire.

Les sections DCVL 2016

  • Au-delà“ du discours; formes de manifestation et fonctions des métadiscours
  • „Au-delà“ du texte; le métatexte auctorial ou le commentaire de l’écrivain sur son œuvre
  • Varia

Les langues de communication: roumain, français, anglais, espagnol, italien, allemand.

Les articles DCVL seront publiés à une maison d’édition prestigieuse ou dans une revue indexée BDI

Les frais de participation seront payés jusqu’au 1er juillet 2016 dans un compte qui sera communiqué ultérieurement couvrent : l’accès aux communications, le dossier avec les documents, le certificat de participation, les pauses de café, la publication des articles DCVL dans un volume avec ISBN.

  • 250 lei (la participation et la publication dans un volume)
  • 100 euro ou l’équivalent en lei au cours du jour (la publication dans un volume, sans participation)

Les frais de transport, logement et repas sont à la charge des participants.

Personnes de contact: Alina Nacu, Georgiana Diaconița

Adresse électronique: dcvl@usv.ro